• Le projet de tracé de chemin piétonnier en bordure du lac a été accepté par le Canton de Vaud.

    Nous voilà enfin arrivés à une de nos fins : obtenir l’aval du canton pour le projet de tracé d’un chemin entre la pointe de la Becque et le Portail Blanc, ce qui représente le bon premier tiers de ce que nous visons.

    Nous aimerions vous remercier, vous qui nous avez soutenu tout au long de nos péripéties, que ce soit par vos dons, votre présence dans les AG, les messages que vous nous avez fait parvenir et la patience que vous avez démontrée. Un très chaleureux merci.

    Parvenir à obtenir cette autorisation a nécessité beaucoup d’échanges entre la commune et le canton et une détermination forte du syndic de La Tour, mais aussi une synergie forte entre notre association et le syndic. La concertation a été notre maître-mot et elle a porté.

    Le syndic a été jusqu’à inviter des représentants de tous les bureaux cantonaux devant donner leur feu vert pour les convaincre du bien-fondé de l’excellent projet de Sollertia, le bureau d’ingénieurs de Corsier-sur-Vevey, qui avait déjà réalisé un projet similaire à Saint-Prex.

    Le service du territoire à Lausanne ne soutenait d’abord pas le projet de la ville qui passe sur le domaine public au bas des parcelles plutôt que sur les servitudes de passage disponibles en haut des parcelles. Pour accéder aux servitudes de passages sur les parcelles privées, il aurait fallu construire un escalier en métal, dégradant le mur de pierres.

    L’ingénieur de Sollertia, avec les desiderata du syndic, a dû envoyer plusieurs argumentaires d’une dizaine de pages sans succès, le service du territoire refusant à chaque fois les arguments avancés. Notre association a fait intervenir plusieurs fois nos députés verts au Grand Conseil, et notre avocat, Me. Trivelli, donnait des coup de pouce. Mais rien n’y faisait.

    À la fin, il ne nous restait plus qu’une carte à jouer, à savoir de tenter de convaincre l’ancienne Conseillère d’Etat et nouvellement Conseillère nationale, Mme de Quattro, en charge du département du territoire et de l’Environnement. Une délégation formée du syndic, de son chef de service, de l’ingénieur de Sollertia et de notre avocat a rencontré Mme de Quattro. Le syndic adoptait une ligne ferme, et notre avocat tentait de trouver des accords. Le résultat final, vous le connaissez, est que le tracé du chemin piétonnier, après quelques aménagements supplémentaires, a finalement été accepté. Quel succès pour nous tous.

    La construction du chemin doit encore passer par différentes étapes. La mise à l’enquête a déclenché 22 oppositions qui sont actuellement en cours d’examen. Puis restera encore le vote par le conseil communal du crédit de réalisation qui ne pourra intervenir qu’une fois les oppositions levées. Le parcours du combattant n’est pas terminé, mais nous ne perdons pas courage, nous qui avons appris au cours de cette expérience que qui sait attendre arrivera à sa fin.

  • Un premier tiers du sentier lacustre sera mis à l’enquête

    Le journal 24 heures et « Le Régional » ont publié des articles qui annoncent la mise à l’enquête du premier tronçon partant depuis La Becque (un tiers environ des 2 km du chemin voté il y a 9 ans par la population de la ville). Selon le journal, une séance d’information publique sera bientôt organisée. Le projet était (à nouveau) bloqué depuis une année environ car le Canton exigeait que le tracé du sentier utilise les servitudes de passage sur les propriétés de certains riverains. Ce tracé n’était pas forcément idéal pour les promeneurs qui auraient dû utiliser des escaliers de presque 3 mètres de hauteur pour monter et descendre afin d’utiliser la servitude. Une séance du syndic Alain Grangier avec la conseillère d’État Jacqueline de Quattro a été nécessaire pour débloquer la situation. 

    Vers l’article du « 24 heures »
    Vers l’article du « Régional »

    L’Association des Rives du Lac félicite le syndic de La Tour-de-Peilz, Alain Grangier, pour sa ténacité et sa constance dans les discussions qu’il a menées avec le canton et avec les propriétaires concernés pour faire avancer le projet de chemin en bordure du lac. Il y avait de quoi perdre patience devant tant d’obstacles et d’écueils.

    Notre association n’oublie pas le rôle important qu’a joué notre avocat, Me. Trivelli, lui qui a mis gracieusement à disposition toutes ses compétences pour nous conseiller et suivre tous les méandres de ce projet. Merci à lui d’avoir accepté de participer à l’entretien décisif entre la commune et Mme Di Quattro, conseillère d’Etat. Son point de vue juridique, mais aussi plus largement sa vue d’ensemble de la situation nous a été d’un grand recours.

    Nous voudrions aussi remercier tous nos membres qui ont tenu bon tout au long de ces 9 années que la lutte dure et qui n’ont pas abandonné, alors même qu’ils auraient eu de quoi perdre patience, tant le projet traînait. Leur appui a légitimé les actions de notre comité en faveur de la réalisation du chemin, alors même que les initiateurs du sentier lacustre à La Tour-de-Peilz, Gilbert Vernez et Nicole Freers Signer, bouillonnaient parfois d’impatience, tant le droit leur semblait bafoué.

  • Le premier tiers du chemin au bord du Lac Léman va être mis à l’enquête prochainement

    Le journal 24 heures informe aujourd’hui que le premier tiers du chemin au bord du Lac Léman va être mis à l’enquête prochainement.

    https://www.24heures.ch/vaud-regions/riviera-chablais/enfin-belle-foulee-sentier-rives-lac/story/26845243

    L’Association des Rives du Lac félicite le syndic de La Tour-de-Peilz, Alain Grangier, pour sa ténacité et sa constance dans les discussions avec le canton pour mener à bien le projet de chemin en bordure du lac. Il y avait de quoi perdre patience devant des obstacles administratifs et de nouveaux écueils introduits à plusieurs reprises.

    Notre association n’oublie pas le rôle important qu’a joué notre avocat, Me. Trivelli, lui qui a mis gracieusement à disposition toutes ses compétences pour la conseiller et suivre tous les méandres de ce projet. Merci à lui d’avoir accepté de participer à l’entretien décisif entre la commune et Mme Di Quattro, conseillère d’Etat. Son point de vue juridique, mais aussi plus largement sa vue d’ensemble de la situation nous a été d’un grand recours.

    Nous voudrions aussi remercier tous nos membres qui ont tenu bon tout au long de ces 9 années que notre lutte a déjà duré et qui n’ont pas abandonné, alors même qu’ils auraient pu perdre l’espoir, tant le projet traînait. Leur appui a légitimé les actions de notre comité en faveur de la réalisation du chemin, alors même que les deux initiateurs du sentier au bord du lac, le conseiller communal Gilbert Vernez et l’ancienne conseillère communale Nicole Freers Signer, bouillonnaient parfois d’impatience, tant le droit leur semblait bafoué.

  • Les riverains ont été consultés sur le chemin lacustre

    L’avant-projet de cheminement piétonnier de 2 km entre les bains de la Becque et la plage de la Maladaire a été transmis aux services cantonaux pour «examen préalable préliminaire», selon le journal « Le Régional ».  Chacun des 28 propriétaires riverains a été écouté et consulté pour établir l’avant-projet. Celui-ci prévoit d’emprunter les enrochements existants en les complétant, ainsi que les grèves naturelles. Les murs bordant les propriétés seront rehaussés si nécessaire, pour préserver celles-ci des intrusions visuelles. Enfin, à certains endroits stratégiques, des passerelles seront créées,  le tout essentiellement sur le domaine public. Lisez l’article entier dans Le Régional

    Rives du Lac - enrochements

     

    (Photo: Z. Decker / Le Régional)

     

     

  • Les rives lacustres comme espaces publics : L’exemple du lac d’Annecy

    Lors de la dernière Assemblée Générale de l’Association des Rives du Lac ARL, Alice Nikolli était venue présenter son travail sur les rives lacustres du lac d’Annecy. Le voici publié dans « MappeMonde », une revue scientifique trimestrielle.

    Alice Nikolli fait le point sur les espaces privés et publics des rives du lac d’Annecy et de la question des mouvements de privatisation ou publicisation des ces espaces. Elle parle de l’évolution des besoins de la population et des propriétaires dans le temps et fait état de la littérature et des références légales autour de ce thème.

    Elle relève, entre autres thèmes intéressants, qu’un droit de marchepied de 3.25m pour tout le monde est défini le long des rives par une loi – mais qui n’est pas systématiquement respecté, car le bord du lac est souvent obstrué par des murs, des haies ou des grillages autour des propriétés qui se prolongent jusqu’au bord de l’eau. Une situation qui ressemble – à peu de détails près – à celle de La Tour-de-Peilz.

    Anne Nikolli a également fait un admirable travail de cartographie de la situation de l’accès au lac d’Annecy, et elle fait souvent la comparaison avec le lac Léman.

    En savoir plus: http://mappemonde.mgm.fr/123as2/